PARTAGER

Génération Identitaire vient de prouver qu’il était possible de mettre un terme à l’immigration massive. Ce samedi 21 avril, 100 militants identitaires de nombreux pays européens ont érigé une frontière symbolique au col de l’Échelle entre la France et l’Italie, afin de décourager les migrants clandestins d’en tenter l’ascension. Selon le député italien démocrate-chrétien Daniele Violli, venu sur place, la nouvelle s’est répandue comme une trainée de poudre parmi les migrants. La ville de Bardonnèche, point de départ en Italie des clandestins aussitôt été désertée par ceux-ci.

De la même manière, mais à une autre échelle – c’est le cas de le dire –, ce sont aujourd’hui les gouvernements européens qui peuvent et doivent mettre un terme à l’immigration massive que subit l’Europe en envoyant un message de fermeté à l’Afrique. La traversée n’est plus possible ! Si vous traversez tout de même, vous serez arrêtés et renvoyés. En aucun cas, vous ne pourrez bénéficier d’aide sociale de quelque nature que ce soit. S’il le faut, des campagnes de prévention et de sensibilisation doivent être organisées dans les pays africains. Rien de tout cela n’est fait actuellement, mais il suffirait d’une volonté politique pour le mettre en œuvre.

En Australie cette politique, baptisée « No Way », a déjà fait ses preuves. Defend Europe avait réalisé à ce sujet une vidéo explicative qui tord le cou au prétexte humanitaire des ONG. Celles qui prétendent sauver des vies en Méditerranée mais qui, en réalité, sont engagées dans des opérations idéologiques.

Les gouvernements africains, issus de la lutte pour l’indépendance, ne peuvent pas exiger de l’Europe qu’elle prenne en charge leur surplus démographique, conséquence de leur laisser-faire en la matière. La natalité irresponsable de nombreux pays africains doit être assumée par ceux-ci. Sinon elle ne prendra jamais fin.

Plutôt que d’infantiliser les Africains, les prétendus « charitables » et autres humanitaires devraient se soucier de leur dignité. L’avenir d’un continent ne peut se dessiner à coup d’aides au développement et d’émigration massive. Il faut envoyer un message fort et exigeant à l’Afrique.

Ceux qui s’achètent une bonne conscience en pensant – à tort – aider l’Afrique devront trouver un autre moyen de le faire. Leurs « bonnes » intentions pavent notre enfer depuis trop longtemps.

Jean-David Cattin