DEMOCRATIE
? MEDIOCRATIE … !
PENSEE
UNIQUE ET DESINFORMATION AU SERVICE DE LA DEMOCRATIE
C'est
un règne absolu. Un triomphe sans partage. Une machine
infernale qui a la particularité de se reproduire et
de s'étendre à l'ensemble de la planète.
Universalisme occidental, one-worldisme, démocratie
marchande : on peut l'affubler de bien des noms, lui décerner
les qualificatifs les plus méprisants. Force est de
reconnaître à l'observateur impartial que cette
idéologie mortifère domine l'humanité
depuis un demi-siècle et que la dernière décennie
du deuxième millénaire chrétien marque
en quelque sorte son apogée avec la nouvelle économie
mondialisée, grande productrice d'humanoïdes décérébrés,
stressés ou carrément à genoux
La démocratie marchande, ersatz de démocratie
mais vrai marché où tout se mesure à
l'aune de l'argent, s'appuie sur des institutions transnationales
- l'Onu, le FMI et leurs avatars polymorphes, plus ou moins
régionaux - ainsi que sur une élite tech-nocratico-financière
façonnée dans les universités généralement
d'obédience anglo-saxonne dissémi-nées
sur toute la surface du globe. Des institutions, des hommes
mais aussi un corpus doctrinal présen-té par
ses hiérophantes comme infaillible et indé-passable,
reposant sur la notion abstraite et rébar-bative des
droits de l'homme. Ces derniers sont l'ultime prurit d'un
christianisme ayant définitivement délaissé
ses atours gréco-romains - qui avait été
destiné à séduire l'Europe pour mieux
la soumettre - pour revêtir à nouveau ses oripeaux
originels orien-taux. Autour des droits de l'homme cimentés
par les déclarations solennelles du milieu du XXIe
siè-cle, s'est donc élaborée une religion
avec ses dog-mes, ses grands prêtres, disposant d'une
infinité de moyens coercitifs. Aujourd'hui, le discours
de la nouvelle église universelle - la démocratie
à capita-lisme de marché - s'appelle pensée
unique. Mais comme l'Européen moyen n'est pas encore
totale-ment abruti, il est encore nécessaire de puiser
dans l'arsenal répressif. D'où la désinformation.
La démocratie, en reposant notamment sur cette technique
de manipulation pour perdurer, est au-jourd'hui le reflet
inversé de l'authentique démocra-tie organique
de la cité athénienne.
Tactique
de guerre appliquée en temps de paix
La
désinformation est une arme complémentaire à
l'attirail guerrier exhibé et utilisé par les
peuples en conflits. Il en a été ainsi de tout
temps avec plus ou moins de raffinement. On utilise dans un
contexte martial plutôt le terme de propagande. Mais
au-jourd'hui, à l'heure de la prégnance générale
des médias sur l'univers psychologique de l'individu
- tant dans le domaine de l'information et du loisir que de
l'argent - on peut recourir à juste titre à
la notion de désinformation. La paix est la continuation
de la guerre par d'autres moyens. Ca n'est pas de moi mais
c'est toujours aussi vrai. Paraphrasons en disant que la désinformation
permet la continuation de la guerre
La guerre du mondialisme
menée par les cohortes des déracinés
contre les tenants des nations. Mais si la propagande semblait
avoir atteint des sommets durant la guerre civile euro-péenne
de 1939-1945, l'efficacité de la désinforma-tion
activée depuis un demi-siècle a dépassé
tout ce qu'on pouvait imaginer. Elle a permis que l'Européen
s'américanise mentalement. Elle rend possible aujourd'hui
l'américanisation biologique, c'est-à-dire l'acceptation,
consciente ou incons-ciente, du recul démographique
autochtone et de l'implantation allogène. On remarquera
aussi que la perfection dans la manipulation est l'apanage
des démocraties marchandes. Leurs manipulations sont
parfaites, subjuguent imparablement. Le Parlement sert de
simple lieu d'entérinement des campagnes décidées
par les maîtres à penser du système. L'une
des grandes " réussites " de la désinforma-tion
est d'avoir donné l'illusion à l'électeur
que dans les assemblées démocratiques siègent
les repré-sentants de différents courants de
pensée. Cette duperie se poursuit encore aujourd'hui.
Il suffit de contempler les crétins trépignant
après une place éligible.
Les
acteurs
Pour
pouvoir opérer dans les esprits de la façon
la plus concluante, la désinformation activée
par les démocrates a besoin d'acteurs. Des acteurs
actifs, qui véhiculent consciemment le schème
" désinformatif ". Qui en fait occupent des
degrés divers dans la hiérarchie de cette franc-maçonnerie
de l'information. Et des acteurs passifs, dont la passivité
précisement est fonction de leur exposition plus ou
moins longue à la désinformation. Dans la première
catégorie, nous observons la faune des lobbies, des
agences-filtres, des leaders d'opinion et des journalistes,
les quatre types s'interpénétrant fréquemment.
Dans la deuxième catégorie se trou-vent le public
mais aussi bon nombre de journalis-tes qui n'ont comme fonction
que celle de caisse de résonance du message mondialiste,
dépourvus de la moindre connaissance politico-idéologique.
Les
lobbies
Les
lobbies font-ils encore couler beaucoup d'encres contestatrices
en l'an 2000 ? Il semble que non. Les lobbies sont entrés
dans les murs. Le peuple a appris à écouter
les médias en parler et à se taire
Il
y a un siècle, la presse européenne se montrait
rebelle et dénonçait à qui mieux mieux
franc-maçonneries de toute obédience et de toute
ethnicité. Un véritable pluralisme existait.
Au-jourd'hui, non seulement la capacité de nuisance
et le rôle moteur international joué par les
lobbies dans l'avènement du mondialisme est passé
sous silence mais ils ont pignon sur rue et font l'objet d'articles
mielleux. On peut même visiter les loges. L'ouverture
des lobbies aux regards extérieurs procède de
la volonté de ses membres de positionner leur clique
comme un organisme inoffensif. Cette médiatisation
du lobby lui permet de s'afficher sans vergogne comme une
organisation idéologiquement neutre. Mieux : comme
un organisme témoin de la pluralité des opinions
et garant de la démocratie ! Et les médias se
prêtent complaisamment à cet exercice ; en effet
on ne compte plus les articles ou émissions où
ces lobbies sont présentés comme des interlocuteurs
porteurs de valeurs universelles incontestables, que seuls
peuvent contester les hideux fascistes.
Le lobby n'est jamais autant efficace que lorsqu'il agit en
fractionnant ses forces, en éparpillant ses affidés
de telle sorte qu'un événement politique, militaire
ou socio-économique majeur est en appa-rence le fruit
de plusieurs facteurs d'origines diver-ses alors qu'il est
une opération idéologique et mé-diatique
habilement menée.
Les
agences-filtres
Les
agences-filtres sont un des instruments indis-pensables des
lobbies. Elles appartiennent en fait à ceux-ci. Il
ne serait pas nécessaire de s'étendre sur cette
filiation naturelle si elle ne jouait pas un rôle aussi
considérable dans le déploiement de la ma-chinerie
désinformatrice. Les agences de presse, aux mains de
tribus particulières, notamment anglo-saxonnes, n'emploient
en grande majorité que des membres ayant le même
pédigrée tribal ou idéolo-gique. Dès
lors les correspondants des dites agen-ces se contentent de
transmettre l'information allant dans le sens des intérêts
du " groupe ", en ignorant certaines nouvelles ou
en interprêtant une pelletée d'autres toujours
suivant les intérêts de la tribu. On ne peut
être plus clair
Agences de presse et lob-bies :
même combat !
Les
journalistes
Le
quatrième pouvoir mérite bien son nom. Il fait
et défait les princes, sait s'acharner sur ses victimes,
leur mîtonne un enfer quotidien tout en se préten-dant
au-dessus de la mêlée. Il est jaloux de sa puissance
et ne reconnaît jamais s'être trompé. Trône
au centre du temple médiatique : le journa-liste. Esclave
de l'audimat, esclave de la publicité, esclave du politiquement
correct, donc des lobbies. Le système ne peut en réalité
ne pas permettre un seul instant que le niveau journalistique
lui échappe. Ce niveau est essentiel dans le bon fonctionnement
du processus de désinformation. A contrario de l'agence,
le journaliste a un visage. Il séduit, con-vainc sans
arguments puisque seule sa figure suffit. Son pouvoir est
démultiplié. Il peut asséner des contre-vérités
sans être contredit. Le mensonge au quotidien, perfusion
constamment renouvelée vers le cerveau du spectateur.
Le journaliste est donc tout aussi coupable que ses commanditaires.
Aussi, n'ayant pas été élu - tout en
ayant plus de pouvoir qu'un parlementaire -, il n'est responsable
que devant ses maîtres et non devant le peuple.
Les
leaders d'opinion
Situés
à la périphérie du monde médiatique
s'agite une belle brochette de personnages dont la tâche
est de légitimer l'opinion imposée par les médias.
Les leaders d'opinion sont issus de toutes les cou-ches de
la société occidentale. Scientifiques, hom-mes
de religion (monothéistes ou laïques), écri-vains,
sportifs, amuseurs publics, chanteurs de variétés
: ils fréquentent les bancs des émissions télévisées
ou radiophoniques, les cartes blanches ou les rubriques "
grands témoins " de la presse écrite et
ne se privent pas de proclamer leur atta-chement indéfectible
à la démocratie et aux lois du marché.
Des millions d'écervelés boivent leur pro-pos
comme paroles d'évangile. Il est fortement recommandé
avant d'être engagé dans cette pro-fession de
leader d'opinion d'avoir un passé d'extrême gauche
et ethniquement correct.
Lorsque les journalistes invitent les leaders d'opinion, il
n'est donc pas question de débats, d'échanges
d'avis sur telle ou telle problématique sociétale.
Il n'y a que le règne du dogme. Les égli-ses
sont vides mais les plateaux radio ou télé se
chargent de combler ce vide par l'organisation de cérémonies
consensuelles où sont invoquées des divinités
étrangères à l'âme européenne
: démocra-tie anorganique, droit de l'homme, multiracialité,
crime contre l'humanité, mémoire
Le
public
Il
serait trop facile d'absoudre le spectateur de la désinformation,
c'est-à-dire nous. Une grande ma-jorité des
consommateurs de médias abolit toute pensée
critique dès qu'il ouvre son poste de télévi-sion
ou un journal. La désinformation ne peut fonc-tionner
aussi parfaitement que grâce à notre lamen-table
complicité d'embourgeoisé et à notre
adhésion aveugle au parlementarisme. La pensée
unique assénée à longueur d'émissions
ou d'articles, nous nous en gavons comme de n'importe quel
produit de consommation.
Les
techniques
Silence
et répétition
L'indifférence
est sans doute une arme absolue. Ce qui n'est pas médiatisé
n'existe pas aux yeux du citoyen. Qu'un professeur d'histoire
alsacien soit condamné par un tribunal, doit versé
de sommes exhorbitantes en guise de "dommages" à
des as-sociations auxquelles il n'a rien fait et se retrouve
sans emploi, tout cela pour avoir exprimé une opi-nion,
c'est un fait qui n'existe pas. Il n'est palpable, outre par
l'intéressé, que pour les officines du busi-ness
antiraciste qui encaissent à nouveau l'argent de la
délation. La répétition est tout autant
meur-trière. Quand 50 journaux et télévisions
répètent pendant deux mois que vous êtes
un pédophile ou un assassin, même la démonstration
de votre inno-cence ne sert à rien.
Acculturation
La
désinformation bénéficie aussi du vide
en terme de connaissance historique ou culturelle. Ce vide
résulte de l'oubli ou du fait de n'avoir jamais eu
connaissance de certains événements. L'enseignement
est en grande partie responsable, étant bien sûr
aux mains de cliques universalistes. La place est ainsi libre
pour l'avénement d'une nou-velle histoire, d'une nouvelle
culture, acceptée sans réaction par nos contemporains
Comparaison,
réduction, démonisation
La
technique de la comparaison outrancière est employée
continuellement. Un nationaliste est un criminel contre l'humanité
en pensée. Et si on ne l'arrête pas, il le sera
en acte. Comparer le sympa-thisant ou l'activiste d'un mouvement
politique à un assassin en puissance ou à des
régimes politiques désavoués par l'idéologie
officielle, c'est prononcer une sentence qu'on veut irrévocable
: l'attachement à son identité est un crime.
La comparaison est aussi réduction, appauvrissement
d'un concept ou d'une idée. Le nationalisme aboutit
aux camps. Etape quasi simultanée : la démonisation.
Dewinter transformé en Hitler sur les murs d'Anvers,
même sort pour Haider. L'exemple de la croix celtique
cité plus haut est encore valable. Le commun des mor-tels
devrait frémir à la seule vue d'une simple croix
celtique, l'un des symboles immémoriaux de nos peuples.
Sacralisation
Avec
la mort des idéologies concurrentes, le règne
absolu du libéralisme et de la démocratie de
marché révolte de plus en plus de monde. Sentant
le danger, les tenants du système ont depuis deux décennies
(avénement de Mitterrand) favorisé l'émergence
d'une nouvelle religiosité destinée à
combler le déficit de spiritualité, de sacré
créé par l'écoeurant règne de
l'argent. La sacralisation de certains faits remontant à
la période 1939-1945 est une pierre du nouvel édifice.
En conférant à ces faits une valeur supra-humaine,
on en fait la mesure de toute chose, passée, présente
et à venir. Dès lors, le processus de comparaison
décrit plus haut peut se mettre en action. On part
cette fois de l'événement sacralisé et
on juge les événements contemporains. Il en
va ainsi des phénomènes migratoires, des "
atteintes " aux droits de l'homme, des revendications
identitaires. Champs économique, social, culturel,
scolaire : aucun n'échappe à cette imprégnation
d'un discours hypermoral basé sur ce passé démoniaque.
Le quotidien ne peut plus se vivre que dans un souvenir éternel.
Une hypermémoire - " hypermnèse "
- domine les esprits. Le rôle des médias est
de propager la " bonne nouvelle " et de taire ou
de noircir l'autre. La technique de répétition
est ici pleinement à l'uvre.
Caution
La
démocratie marchande totalitaire aime aussi offrir
à ses citoyens des modèles à imiter ou
à vénérer : sportifs, hommes de science,
hommes de médias, chanteurs de variétés,
prêtres en rupture d'église ou encore top-modèles.
Cette cohorte gluante de médiocrité défile
quotidiennement sur l'agora médiatique. Le chic du
chic est bien sûr de dénigrer au passage certaines
formations politiques ou courants de pensée. Le consommateur
abruti ou valiumisé par les revues people et les jeux
télévisés écoute religieusement
ses nouveaux héros, guerriers de papier récitant
la liturgie d'une polémique à sens unique. Caution
très à la mode ces dernières années
: le rappeur dégénéré, au discours
boute-feu des banlieues, dont la dégaine et la gestuelle
nous rendraient même sympathique un Farrakhan.
Terminologie
Génocide,
racisme, bête immonde, jeunes, révi-sionnisme,
néo-nazis, crime contre l'humanité : autant
de termes assassins, de mots qui lorsqu'ils sont prononcés
sont sensés abattre l'adversaire. J'allais oublier
" antisémite " ! Le système les em-ploie
ad nauseam comme une marque déposée.
L'arroseur
arrosé
On
peut s'interroger sur ce qui pousse le système occidental
à déployer tant d'effort en terme de désinformation.
Ne s'agirait-il pas tout simplement de masquer l'incertitude
des tenants même de ce système quant au caractère
positif ou viable, à moyen et long terme, de la démocratie
multiculturelle marchande ? Ils ne sont pas stupides. Ils
savent qu'une information impartiale balayerait en quelques
années leur utopie en carton pâte. La désinformation
est l'arme d'une oligarchie aux abois. Malgré tous
ses efforts, il y a gros à parier que l'overdose de
mensonges, la dichotomie entre le discours officiel et la
réalité vécue par le peuple ou encore
la révolution des techniques de l'information fera
tôt ou tard vaciller la pègre au pouvoir et sa
haine antiblanche.
FERG
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