Eradiquer la peste brune: mode d'emploi
Nostalgie, quand tu nous tiens! Malgré la chute de l'empire rouge il y a déjà dix ans, les bons vieux réflexes conditionnés du communisme ressortent de l'inconscient marxiste. L'intelligentsia de l'Ouest, aux pulsions polpotistes refoulées, ne rivalise pas d'inventivité dans la lutte contre l'hydre brune: on décide simplement d'utiliser les recettes des communismes soviétique et chinois. L'originalité double, c'est par contre de les appliquer et de les généraliser dans l'Union Européenne et de bénéficier de la complicité active des victimes tutélaires du totalitarisme.
Flashback
Loin de moi l'idée de réduire à l'insignifiant les méthodes utilisées contre les nationalistes par le système depuis la fin de la WWII. Presque tout a été employé: violences, attentats, arrestations arbitraires, procès politiques, interdictions de publications et de manifestations, persécutions économiques et sociales,…
Chaque avanie subie est presque toujours une épreuve dont l'issue positive ou négative dépend de la solidité des convictions, de l'entourage familial mais aussi de l'entraide communautaire.
Néanmoins, le nationalisme était encore à l'époque considéré comme une idée porteuse de noblesse et reflet légitime d'une revendication identitaire. Même dans les milieux gauchistes, aussi paradoxal que cela puisse paraître aujourd'hui. En effet, le tiers-mondisme gauchiste était basé notamment sur l'autodétermination des peuples extra-européens et les intellos qui vénéraient l'internationalisme stalinien (même à coup de poèmes!) frémissaient de passion pour les us et coutumes de la moindre tribu anthropophage. D'où, même les nationalismes européens sous toutes leurs formes n'étaient pas diabolisés et semblaient une démarche politique normale. La dimension nationaliste du combat guévariste, le nationalisme congolais, les autonomismes européens ou non: ces luttes de libération emportaient l'adhésion des plus intransigeants internationalistes. Souvenons-nous de l'engouement des intellocrates gauchistes pour les autonomistes basques ou corses.
Et puis, les innombrables affrontements des années 60 aux années 80 entre jeunes - et moins jeunes - militants identitaires et troupes gauchistes se déroulaient en quelque sorte dans un contexte d'égalité. Les gauchistes en question étaient encore de véritables contestataires du système et non, comme aujourd'hui, la cinquième roue de la démocratie marchande buvant goulûment aux mamelles du Veau d'Or ( euh!…de la Vache d'Or).
Le nationaliste, cet être démoniaque
Depuis le début des années 90, un incroyable développement dans la vie politique européenne s'est manifesté, gagnant en puissance à mesure que nous nous rapprochions du troisième millénaire. A l'origine français, ce développement a pour axe central: la diabolisation du nationalisme autochtone comme complément naturel de l'instauration du dogme multiculturel. C'est avec l'avénement de l'ancien extrémiste de droite refoulé François Mitterrand en 1981 que la multiculture est devenue le centre d'une nouvelle religiosité. Mais alors que le gouvernement marxiste ouvrait toute grande les vannes de l'immigration de peuplement, l'apparition du Front National, réaction, semble-t-il, des forces charnelles françaises, était l'indice que le peuple ne consentait pas à la transformation ethno-culturelle de l'Hexagone. En 1990, le parti identitaire français était proche des 20 %. Le suicide biologique de la nation avait cependant été programmé par l'élite en place. Une élite, qui - gardons-le présent à l'esprit - représentait l'arrivée au pouvoir effective des soixante-huitards et qui devait trouver dans le métis (ersatz de l'homme nouveau socialiste) une échappatoire à la faillite du communisme soviétique et des autres expériences marxisantes. Dès lors, la machine infernale du néo-maccarthysme s'enclencha. Procès à répétition contre Le Pen et consorts assimilant le moindre propos à de la rhétorique goebbelsienne, montage de Carpentras et contre Michel Lajoye, publication médiatisée de dizaines d'ouvrages sans nuances sur le phénomène populiste, hypermédiatisation des procès Touvier et Papon, etc…Le nationaliste, montré du doigt, est désormais décrit comme un être vil, dangereux, violent, amoral, qu'en définive on peut condamner ou éliminer en toute impunité.
Sous couvert de sauvegarde de la démocratie surgie des ténèbres de la WWII, les politiques et les médias orchestrent, parallèlement à l'élimination des nationalistes de la scène médiatique, une opération de propagande permanente sur le thème du nazisme et du fascisme latent qu'il faut éradiquer du peuple par tous les moyens. Le droit, comme dans les spectacles à grand budget que sont les procès Touvier et Papon, est tordu dans tous les sens pour plaire aux marionnettistes attitrés. La loi Fabius-Gayssot, monstruosité juridique, va permettre à une pléthore d'organisations migrophiles, déjà copieusement subventionnées, d'arrondir leurs avoirs et d'accroître leur train de vie. Une épuration qui dit son nom - car on se revendique épurateur de crypto-nazis - se met en place et les amicales gauchistes en veilleuse retrouvent et remettent au goût du jour les acquis pavloviens du Temps des cerises. Universités, lycées, fonction publique, police, presse, rien n'échappe aux comités de vigilance de la révolution multiculturelle.
L'antisémitisme rend fou
Mais comme tout se perfectionne en ce bas monde, les pourfendeurs de nationalistes se devaient d'élargir leur palette d'armes. Et quoi de mieux que le recours aux méthodes répressives pratiquées dans la défunte URSS et en deçà de la Muraille de Chine! En effet, le temps n'est désormais plus loin où on internera le dissident politique assimilé à un parasite social. Comme à l'époque bénie des hôpitaux psychiatriques soviétiques… Exagération? Il me revient à l'esprit les recommandations d'un juge ayant à décider du sort d'un vieil homme d'origine juive qui était poursuivi -courageusement par les associations habituelles qui elles, en connaissent un bout sur le parasitisme social - pour être intervenu dans une émission radio à laquelle Le Pen avait été miraculeusement invité. L'auditeur, à la stupéfaction générale, critiqua le président du Front National, parce que selon lui, il n'allait pas assez loin dans le rejet de l'existence des chambres à gaz. Cette personne a-t-elle cru qu'elle bénéficierait pour ses propos d'une immunité ethnique? Toujours est-il que le voilà en procès et face à un juge qui suggère, ni plus ni moins, de lui faire subir un examen psychiatrique! Certains petits malins me diront que c'est plus moderne de colloquer que de passer par la technique du jugement de Dieu ( on vous trempe dans l'eau bouillante et si vous mourrez, c'est que vous êtes coupable).
Cette bonne vieille rééducation
Autre emprunt aux dictatures rouges: la rééducation. A coût de millions, le gouvernement autrichien, bête noire de l'archange Michel, procède à la cure mentale des nationalistes grâce à la novlangue de l'histoire officielle. Autrement dit: plutôt que de faire de la prison pour des délits touchant de près ou de loin à la valorisation de l'ère hideuse du national…aaargghh!, le jeune gammé doit suivre des cours sur la démocratie et l'hitlérisme. Cette rééducation est sensée lui ouvrir les yeux sur la beauté inégalable du parlementarisme marchand versus la trogne du style L'Ombre Jaune du fascisme.
Plus haut dans le Reich du Nord, la méthode se " subtilise ", se perfectionne: on resocialise le nationaliste. C'est bien connu qu'avec de l'argent, on achète tout. La sociale-démocratie régnante contente ainsi son partenaire écologiste en tentant d'effacer la conscience identitaire allemande par le recyclage social du nationaliste révolutionnaire. Fournir un boulot pour éteindre un brûlot: la recette est puante mais tout à fait logique dans un système de mercantilisme absolutiste. La rééducation par le travail dont l'étape ultime est le clonage d'un nouveau consommateur.
J'allais oublier la sordide exhibition médiatique des repentis! Récemment, les chaînes de télévisions françaises et allemandes se sont refilés un reportage où un couple d'ex- nationalistes décrivait son expérience de l'horreur identitaire dans les milieux nazifiants. Pour ce type de reportage, il est aussi instamment recommandé pour placer le téléspectateur dans l'ambiance d'accompagner les images d'une musique de film d'épouvante. C'est du plus bel effet.
Européaniser l'antinazisme
Au plus c'est gros, au mieux ça passe, les associations antiracistes et anti-antisémites ont attendu patiemment la chute du mur de Berlin pour répandre la bonne parole en Europe centrale et orientale. Même si la réceptivité de l'ex-homo sovieticus aux boniments pathétiques des businessmen cosmopolites est toute relative, on peut craindre que tous les moyens seront bons, et notamment l'argument économique, pour rendre le droit local compatible avec la multiculture. Pour l'heure, la Russie ne plie pas et on se réjouira du refus de la Douma de voter des motions délirantes sur la WWII. Le rejet du modèle occidental semble par ailleurs gagner en vigueur parmi la population et la partie de l'élite russe non carbonisée par le matérialisme. Cependant, rien n'est acquis, comme le révèle l'appel à l'immigration lancé par un ministre russe en juillet dernier pour faire face à l'effondrement démographique du pays.
Les Vigilants
On eut espéré un peu plus d'humilité de la part des descendants d'une certaine communauté dans la chasse aux nationalistes. Eux qui affirment que leurs ascendants ont souffert comme jamais aucun humain ne souffrira, devraient pourtant s'éloigner de toute compagnie visant à chasser l'individu en raison de son faciès ou de ses idées. Que nenni! Et c'est au panzer que les associations représentatives mènent leurs offensives implacables contre tout ce qui ressemble à un Blanc libre et fier de sa race. Il suffit de considérer le rôle odieux des étudiants juifs dans la chasse morale et physique contre des professeurs d'université qui ne sacrifient pas aux rituels expiatoires. L'exemple de Lyon III est là pour nous rappeler que les zones de non droit ne sont pas simplement une réalité des banlieues mais que la lâcheté régnant dans les milieux les plus privilégiés donne quartier-libre aux nouveaux vigilants. Ces derniers sont les coreligionnaires des escadrons de la mort israéliens qui dégomment les adolescents palestiniens depuis un demi-siècle. De la réserve et de l'humilité nous sembleraient de leur part plus approprié.
Loi du talion
On en vient à se dire que cette fameuse loi du talion testamentaire a du bon. Oui, je sais, l'origine contrôlée de ce droit post-diluvien ne plaide pas pour qu'un Européen y découvre une arme ethniquement acceptable. Mais bon! Avouez qu'elle a de quoi réjouir. Répliquer du tac au tac. Lorsqu'un nationaliste européen est persécuté, on contre-attaque. Lorsqu'un professeur d'université fait l'objet de pressions de tous ordres, répliquer en exerçant des pressions similaires. Interdiction ou perturbation d'un meeting nationaliste, on rend la pareille…En réalité, nulle loi du talion dans cette attitude offensive mais l'exercice de notre droit imprescriptible à défendre les nôtres et notre sol.
En faisant sienne les méthodes des dictatures rouges, le protectorat américain d'Europe non seulement s'enfonce dans une politique d'autodestruction et de reniement de soi mais aussi dévoile jour après jour à un nombre croissant d'Européens authentiques sa vraie nature et son destin mortifère.
Ferg
|