ACTUALITE
La révolution ne
faiblit pas !
La faillite des états majors parisiens et des stratégies
électoralistes nationales nous amène à
reconsidérer entièrement notre vocation militante,
et à renouer de manière définitive avec
le combat révolutionnaire.
Pendant que nous pleurons les bulletins de vote perdus, le
système poursuit son uvre immense de destruction
des peuples et de négation de l'homme.
Le nationalisme est nécessairement
révolutionnaire.
La société moderne
nous propose comme modèle un homme diminué,
ignorant son passé et impuissant quant à son
avenir, un esclave né pour produire et pour consommer,
universellement nourri au hamburger et formaté à
la pensée unique. La société moderne
mène une guerre permanente contre la famille et la
religion, contre le sentiment d'appartenance à un groupe,
contre l'identité et la diversité des cultures,
qui sont autant d'obstacles à son hégémonie
morbide. La société moderne organise l'isolement
des citoyens et leur aliénation mentale. Toute critique,
toute pensée décisive est irrémédiablement
occultée, condamnée, interdite. Inutile de revêtir
les habits du système en espérant qu'il nous
fera une place. Nous ne serons jamais considérés
avec respect, jamais invité dans les médias,
jamais associé au pouvoir légal.
Les valeurs défendues par les nationalistes sont diamétralement
opposées à l'idéologie du système.
Et c'est là notre force, notre principal atout. L'antidote
au poison moderne est entre nos mains. Nous sommes seuls en
mesure de guérir le mal à la racine. Nous savons
que l'homme ne se développe librement qu'au sein de
communautés, familiales, ethniques, politiques. Nous
croyons que l'homme ne s'épanouit qu'en se mettant
au service d'autrui. Ce n'est pas par la consommation, mais
par le don de soi que l'on donne un sens à son existence.
Nous affirmons de surcroît qu'une société
basée sur des principes justes n'a pas besoin de recourir
à la répression contre ses détracteurs.
Le système s'appuie sur de fausses valeurs et ne peut
se maintenir que par un recours toujours croissant à
l'intolérance et à la violence politique. Les
preuves n'en manquent pas : Jean-Marie Le Pen menacé
d'être déchu de son mandat européen, Catherine
Mégret condamnée pour avoir simplement entrepris
de favoriser les familles françaises de sa commune,
risque d'interdiction du NPD en Allemagne
Il est alors
vain de chercher un terrain d'entente doctrinal avec la république
jacobine ou le libéralisme international. Nous sommes
nationalistes et révolutionnaires car seule une révolution
nationaliste pourra rendre à l'homme sa dignité
bafouée par l'individualisme, le matérialisme
et la dictature de l'argent.
La révolution est nécessairement
populaire.
Conscients de la fracture qu'il
existe entre nous et le système, forte est la tentation
de rejeter les réalités, de se replier dans
un ghetto, de se complaire dans l'esthétisme d'un passé
idéalisé. Il y a là une dérive
suicidaire. On ne fait pas la révolution tout seul
dans sa chambre. La révolution est le fruit d'un travail
collectif et de longue haleine. Le combat révolutionnaire
ne peut s'accommoder ni avec les rêveries nostalgiques,
ni avec les haines stériles. Et pour convaincre les
masses, il faut commencer par rétablir le contact avec
le monde réel, un contact à la base, un contact
direct et sincère avec les gens.
Nos détracteurs se présentent comme des humanistes,
détenant le monopole du cur. Il nous appartient
de démontrer que ces pseudo généreux
sont les chiens de garde d'une société de mort,
et que ce sont leurs belles idées qui engendrent l'égoïsme,
la solitude, le béton, la pollution, la ruine, la misère
morale, le mépris des autres, le vol, la violence et
le racisme. On nous traite de nazis ? A nous de dénoncer
le totalitarisme moderne, la propagande médiatique,
le viol publicitaire, la pensée unique et le mensonge
généralisé. On nous traite de réacs
? A nous de mettre à nu les frustrations perverses
et les tabous contemporains. A nous d'adopter une image sympathique,
une attitude conviviale, et de présenter des réponses
convaincantes aux interrogations et aux doutes des gens qui
nous entourent. A nous de leur prouver que nous voulons leur
bien et que nos idées sont la clef de leur vrai bonheur.
Rétablir le contact avec le monde réel, enfin,
c'est investir la vie publique. La force de la gauche vient
de son implantation ultra majoritaire dans les domaines associatifs,
syndicaux, artistiques. Toutes les initiatives sérieuses
en la matière sont couronnées de succès.
La réélection dès le premier tour de
Jacques Bompard à la mairie d'Orange en témoigne.
Les habitants de la ville ont constaté que celle-ci
était administrée avec efficacité et
bon sens. Ils ont donc plébiscité leur maire,
sans se soucier des jérémiades médiatiques
et de la mauvaise santé du FN. Autre exemple, dans
le domaine culturel, le travail de fond entrepris par l'association
BLEU BLANC ROCK a permis de mettre une cassette de rock identitaire
entre les mains de milliers de jeunes qui ignoraient jusqu'à
l'existence de ce type de musique. Bien entendu, cela élargit
considérablement notre sphère d'influence au
sein de la jeunesse.
Chacun d'entre nous doit avant
tout veiller à sa propre formation politique, pour
la faire ensuite rayonner autour de lui. Nous nous sommes
trop longtemps contentés de " faire voter "
nos parents, collègues ou amis. L'essentiel est de
les convaincre et de les former eux-mêmes, de les rendre
notamment capables de décrypter la désinformation,
et d'analyser le monde qui les entoure. Leurs souffrances
sont nos souffrances, leurs craintes et leurs espoirs nous
sont familiers. Notre combat est le leur.
Nous ne sommes ni des pantins du système, ni des marginaux,
nous sommes des révolutionnaires à l'écoute
et au service du peuple.
Jean CHRISTOPHE
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