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  JEUNE RESISTANCE 22


ACTUALITE

La révolution ne faiblit pas !


La faillite des états majors parisiens et des stratégies électoralistes nationales nous amène à reconsidérer entièrement notre vocation militante, et à renouer de manière définitive avec le combat révolutionnaire.
Pendant que nous pleurons les bulletins de vote perdus, le système poursuit son œuvre immense de destruction des peuples et de négation de l'homme.

Le nationalisme est nécessairement révolutionnaire.

La société moderne nous propose comme modèle un homme diminué, ignorant son passé et impuissant quant à son avenir, un esclave né pour produire et pour consommer, universellement nourri au hamburger et formaté à la pensée unique. La société moderne mène une guerre permanente contre la famille et la religion, contre le sentiment d'appartenance à un groupe, contre l'identité et la diversité des cultures, qui sont autant d'obstacles à son hégémonie morbide. La société moderne organise l'isolement des citoyens et leur aliénation mentale. Toute critique, toute pensée décisive est irrémédiablement occultée, condamnée, interdite. Inutile de revêtir les habits du système en espérant qu'il nous fera une place. Nous ne serons jamais considérés avec respect, jamais invité dans les médias, jamais associé au pouvoir légal.
Les valeurs défendues par les nationalistes sont diamétralement opposées à l'idéologie du système. Et c'est là notre force, notre principal atout. L'antidote au poison moderne est entre nos mains. Nous sommes seuls en mesure de guérir le mal à la racine. Nous savons que l'homme ne se développe librement qu'au sein de communautés, familiales, ethniques, politiques. Nous croyons que l'homme ne s'épanouit qu'en se mettant au service d'autrui. Ce n'est pas par la consommation, mais par le don de soi que l'on donne un sens à son existence. Nous affirmons de surcroît qu'une société basée sur des principes justes n'a pas besoin de recourir à la répression contre ses détracteurs.
Le système s'appuie sur de fausses valeurs et ne peut se maintenir que par un recours toujours croissant à l'intolérance et à la violence politique. Les preuves n'en manquent pas : Jean-Marie Le Pen menacé d'être déchu de son mandat européen, Catherine Mégret condamnée pour avoir simplement entrepris de favoriser les familles françaises de sa commune, risque d'interdiction du NPD en Allemagne… Il est alors vain de chercher un terrain d'entente doctrinal avec la république jacobine ou le libéralisme international. Nous sommes nationalistes et révolutionnaires car seule une révolution nationaliste pourra rendre à l'homme sa dignité bafouée par l'individualisme, le matérialisme et la dictature de l'argent.

La révolution est nécessairement populaire.

Conscients de la fracture qu'il existe entre nous et le système, forte est la tentation de rejeter les réalités, de se replier dans un ghetto, de se complaire dans l'esthétisme d'un passé idéalisé. Il y a là une dérive suicidaire. On ne fait pas la révolution tout seul dans sa chambre. La révolution est le fruit d'un travail collectif et de longue haleine. Le combat révolutionnaire ne peut s'accommoder ni avec les rêveries nostalgiques, ni avec les haines stériles. Et pour convaincre les masses, il faut commencer par rétablir le contact avec le monde réel, un contact à la base, un contact direct et sincère avec les gens.
Nos détracteurs se présentent comme des humanistes, détenant le monopole du cœur. Il nous appartient de démontrer que ces pseudo généreux sont les chiens de garde d'une société de mort, et que ce sont leurs belles idées qui engendrent l'égoïsme, la solitude, le béton, la pollution, la ruine, la misère morale, le mépris des autres, le vol, la violence et le racisme. On nous traite de nazis ? A nous de dénoncer le totalitarisme moderne, la propagande médiatique, le viol publicitaire, la pensée unique et le mensonge généralisé. On nous traite de réacs ? A nous de mettre à nu les frustrations perverses et les tabous contemporains. A nous d'adopter une image sympathique, une attitude conviviale, et de présenter des réponses convaincantes aux interrogations et aux doutes des gens qui nous entourent. A nous de leur prouver que nous voulons leur bien et que nos idées sont la clef de leur vrai bonheur.
Rétablir le contact avec le monde réel, enfin, c'est investir la vie publique. La force de la gauche vient de son implantation ultra majoritaire dans les domaines associatifs, syndicaux, artistiques. Toutes les initiatives sérieuses en la matière sont couronnées de succès. La réélection dès le premier tour de Jacques Bompard à la mairie d'Orange en témoigne. Les habitants de la ville ont constaté que celle-ci était administrée avec efficacité et bon sens. Ils ont donc plébiscité leur maire, sans se soucier des jérémiades médiatiques et de la mauvaise santé du FN. Autre exemple, dans le domaine culturel, le travail de fond entrepris par l'association BLEU BLANC ROCK a permis de mettre une cassette de rock identitaire entre les mains de milliers de jeunes qui ignoraient jusqu'à l'existence de ce type de musique. Bien entendu, cela élargit considérablement notre sphère d'influence au sein de la jeunesse.

Chacun d'entre nous doit avant tout veiller à sa propre formation politique, pour la faire ensuite rayonner autour de lui. Nous nous sommes trop longtemps contentés de " faire voter " nos parents, collègues ou amis. L'essentiel est de les convaincre et de les former eux-mêmes, de les rendre notamment capables de décrypter la désinformation, et d'analyser le monde qui les entoure. Leurs souffrances sont nos souffrances, leurs craintes et leurs espoirs nous sont familiers. Notre combat est le leur.
Nous ne sommes ni des pantins du système, ni des marginaux, nous sommes des révolutionnaires à l'écoute et au service du peuple.

Jean CHRISTOPHE