EDITO
L'unité ! L'unité
!
La CoordiNation
Depuis la fracture qui a frappé
de plein fouet le mouvement national en décembre 1998,
l'initiative la plus intéressante vient incontestablement
de la CoordiNation. Lancée le 23 septembre 2000, cette
structure transmouvement a pour vocation de réunir
à nouveau, par-delà les appareils, les cadres
et militants sincères. Finalement, l'important n'est
plus la carte d'adhésion mais la volonté d'action.
Il s'agit de fédérer toutes les forces saines
de notre peuple, de réorganiser la résistance
et de reprendre le chemin vers la victoire.
Qu'importe donc le parti dans lequel on milite de manière
conjoncturelle. L'essentiel est ailleurs. Il s'agit de lutter
pour des idées plutôt que pour un chef, pour
la défense de son identité ethnique plutôt
que pour les intérêts bassement électoraux
d'un parti.
Redonner espoir aux militants nationaux -déçus
et désorientés par la crise du FN-, réconcilier
ceux dont les chemins se sont brusquement séparés,
tel est l'objectif ambitieux de la CoordiNation.
Les réunions se sont multipliées à travers
toute la France et l'accueil a été on ne peut
plus favorable. La presse amie a également consacré
de nombreux articles à cette initiative unitaire et
hautement salvatrice. Dualpha, Présent, Rivarol, Le
Journal de la France courtoise, radio Courtoisie, etc
tous ont salué ce formidable appel à la réunification
du camp national. Quant à nos ennemis, ils surveillent
de près l'évolution du projet unitaire d'autant
plus qu'ils savent, comme René Monzat, que " la
crise de l'extrême droite durera autant que sa division
".
Aujourd'hui, le combat prend une tournure quasi-tragique.
Il n'est plus seulement question de défendre la souveraineté
et la grandeur de notre Nation. Nous devons désormais
raisonner en d'autres termes. La nécessité de
la survie et la sauvegarde de la civilisation européenne
sont devenus une réalité incontournable, implacable.
La Coordination, d'ailleurs, fait de la lutte contre le métissage
imposé son combat prioritaire. Dans le camp des mondialistes
certains rêvent, d'un citoyen planétaire, d'autres,
d'un consommateur mondial. Mais l'objectif reste toujours
le même : diluer les différences ethniques et
culturelles dans un magma monstrueux.
Nous devons impérativement lutter contre une fracture
ethnique qui, chaque jour, se creuse toujours un peu plus
sous nos yeux. Pendant que les maternités se remplissent
de progénitures extra-européennes, les sans-papiers
font la grève de la faim et bravent les lois de notre
pays en occupant illégalement des églises. Dans
le même temps, les passeurs sans scrupules n'hésitent
plus à échouer leurs navires sur nos plages
au vu et au su des autorités françaises. Ils
savent qu'ils pourront compter sur place, sur la complicité
de collabos qui réclameront -au nom des droits de l'homme-
la légalisation de tout ce qui a un faciès de
clandestin.
Mais un fait nouveau doit particulièrement attirer
notre attention. Si la fracture ethnique se manifestait, il
y a peu encore, principalement dans la rue, on assiste aujourd'hui
à une véritable offensive de la part du parti
immigré. Celui-ci fait une apparition de plus en plus
remarquée dans la musique, le cinéma, la publicité
et la télévision. On cherche, par tous les moyens,
à nous habituer à cette France multiraciale.
Autre événement d'importance. La multiplication
des listes " citoyennes " aux dernières élections
municipales. Alors que les immigrés s'étaient
longtemps cantonné aux affaires de leur cité,
ils présentent aujourd'hui des listes et affichent
clairement leur intention de participer activement à
la gestion de la Cité. Avec toutes les conséquences
déplorables que cela peut entraîner pour les
Français de souche.
Offensive des listes " citoyennes "
Elles s'appellent " Motivé-e-s
", " 100% citoyens ", " Sans frontières
", " Les Utopistes ", ou encore " Union
des citoyens pour l'égalité des droits "
. Et elles participent toutes de la même logique. Faire
entendre la voix du parti immigré au sein des conseils
municipaux. A Toulouse, les " Motivé-é-s
" menés par Salah Amokrane réussissent
à recueillir 12,3% des voix au premier tour. Quelques
semaines auparavant, les 3 et 4 février, s'étaient
tenus des états généraux au cours desquels
une plate-forme programmatique a été mis en
place. A cette occasion, des représentants de listes
d'autres villes de France avaient pu prendre la parole à
la tribune. Il fut également question de donner un
coup de pouce à ceux qui hésitent encore. Tel
un certain Mohamed Goulham qui, avec " L'Union des citoyens
pour l'égalité des droits ", veut "
pointer du doigt toutes les inégalités liées
à la discrimination, en évitant le misérabilisme
et le communautarisme ".
Si " Motivé-e-s " est la liste qui a remporté
le succès le plus important, il ne faut pas pour autant
négliger l'action entreprise par d'autres. Diallo Karfa,
président de l'association Divers-cités a conduit
une liste interculturelle baptisée " Couleur bordelaise
". Ses motivations ? " On mène une liste
blanc-black-beur, en dehors des logiques d'appareil, parce
que la politique n'appartient pas qu'aux énarques et
aux technocrates ". A Arles, on a vu apparaître
" La force d'être ensemble ", une liste animée
par Chico Bouchikhi, l'ex-leader du groupe gitan Gipsy king.
A Dreux, c'est l' " humoriste " Dieudonné
qui a cherché, un temps, à se présenter
dans cette ville. Celui qui a annoncé sa candidature
à l'élection présidentielle a dévoilé
son gouvernement idéal : Guy Bedos (Intérieur),
Francis Cabrel (Intégration), Zinedine Zidane (Sport),
Zebda (Culture), Act-up (Santé) ou encore Emmanuelle
Béart (Education). On ne sait pas trop si Dieudonné
M'Bala M'Bala cherche désespérément à
nous faire rire. Le fait est que nombre de vendus n'hésitent
pas aujourd'hui à trouver ces déclarations très
sympathiques.
Dans le même temps, des collectifs s'agitent pour obtenir
le droit de vote des étrangers aux élections.
Après la campagne " J'y suis, j'y vote "
en 1989, on voit se multiplier les initiatives soutenues par
des associations telles que " Même sol : même
droits, mêmes votes " ou encore " Un résident(e),
une voix ". Ces collectifs lancent des pétitions,
organisent des réunions d'information, poussent les
habitants des cités à s'inscrire en masse sur
les listes électorales en espérant qu'ils soient
un jour candidats en position éligible.
Après l'attente de la vague rose aux Municipales 2001,
le raz de marée immigré risque de n'être
bientôt plus qu'un simple cauchemar.
Le réveil est encore possible
Dans ce contexte, l'unité du mouvement national s'avère
d'une nécessité absolue. Et si les médias
se sont gaussés de la " déroute "
de notre courant aux Municipales 2001, une analyse plus profonde
des chiffres prouve le contraire. Outre la conservation d'Orange,
de Marignane et de Vitolles-en-Provence, les candidats nationaux
affichent de très bons résultats dans certaines
villes permettant ainsi un véritable enracinement de
nos idées dans la vie politique locale. Certains chiffres
parlent d'eux-mêmes : Orange (59, 97%), Marignane (62,50%),
Vitrolles-en-Provence (45,32%), Bollène (46,89%), Salon-de-Provence
(26%), Vernouillet (26%), Mulhouse (21%), Versailles (20,5%),
Noyon (30,18%), Tourcoing (15,33%) ou encore Pierrefitte (29%).
Les idées nationales confirment leur progression là
où la logique d'unité l'a emporté sur
toute autre considération de nature partisane. Mais
les électeurs ont sanctionnée ceux qui ont opté
pour la division.
Dans le Libération du 22 mars, Jean-Yves Camus dresse
le constat suivant. " Avec le Vlaams Blok flamand, le
FN et le MNR sont les formations nationalistes xénophobes
(sic) les mieux enracinées d'Europe au plan local,
et seule une illusion d'optique peut permettre de dire que
l'extrême droite est morte: si sa division maintient
nombre de listes en deçà des 10 %, l'addition
des scores des deux partis dans beaucoup de villes prouve
une progression par rapport à 1995. " Et d'ajouter
que le discours radical des candidats nationalistes-révolutionnaires
présents sur les listes du mouvement national a reçu
un très bon accueil au sein des masses populaires.
Plus que jamais, l'avenir est à l'unité. Et
la récente enquête Louis-Harris, révélant
que 6 Français sur 10 pensent qu'il y a trop d'immigrés
en France, peut nous faire espérer un véritable
sursaut national face aux lobbies immigrationnistes. Encore
faut-il que les appareils politiques du mouvement national
acceptent de retravailler ensemble en enterrant les querelles
intestines. Mais le renouveau doit surtout venir de la base
militante qui peut entraîner la chute des diviseurs
et provoquer ce grand mouvement de réunification tant
attendu. En ce sens, la CoordiNation peut jouer un rôle
essentiel dans le réveil de la mouvance nationale.
Fabrice Robert
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