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  JEUNE RESISTANCE 23


Vous pouvez le faire



Le communiqué de presse !

Les nationalistes ont une mauvaise opinion de la presse. A juste titre, ils sont persuadés que celle-ci leur est hostile. Il existe cependant quelques espaces de liberté surveillée qu'il n'est pas impossible d'investir en certaines occasions : la presse locale. Le journaliste de cette presse, appelé localier, chef d'agence lorsqu'il s'occupe d'une ou de plusieurs pages relatives à une ville ou une zone, est confronté certains jours, pour ne pas dire une majorité des jours, à un problème : l'information. Certes, les reportages sur les cent ans de telle grand-mère ou le compte-rendu de l'assemblée générale des philatélistes permet de remplir, édition après édition, une grande part des pages. Mais bien souvent le chef d'agence se voit
contraint de tirer à la ligne et de promouvoir des informations qui ne valent pas grand chose. Nous sommes là à l'opposé du rédacteur en chef d'un journal national qui, lui, doit trier, éliminer, choisir. Dans ces conditions, et compte tenu de nombreux paramètres
(sensibilité du journaliste, taille de la commune, etc), un groupe nationaliste peut parvenir à faire passer des communiqués. Pour ce faire, encore faut-il respecter certaines règles.

- Votre réaction à une émeute raciale en Angleterre ne passera jamais en page Saint-Quentin-du-Poulailler du Petit Berrichon Libéré. Vous devez parler de choses locales. Dénoncer telle agression. Annoncer telle réunion. Etc…
- Le journaliste ne passera jamais votre communiqué la première fois. Il le passera peut-être si :
- il vous a rencontré et vous lui avez fait une impression de sérieux ou/et si vous lui envoyez souvent des communiqués (sans l'innonder cependant).

D'un point de vue "technique", vos communiqués doivent être brefs (pas plus dix lignes), tapés à la machine et rédigés dans un français clair. Ils doivent être signés et comporter une adresse ou un téléphone où l'on peut vous écrire ou vous téléphoner.

Attention à ne pas vous décourager. Il est vraisemblable que vos communiqués ne passeront pas au début. Si au bout de quatre ou cinq, rien ne passe toujours, vous pouvez rédiger un tract vous plaignant de la "censure". Cependant, attention à ne pas porter atteinte à l'honneur d'un journaleux et à ne pas diffamer. Ce tract sera distribué dans les commerces et le centre. L'idéal évidemment étant de le distribuer devant l'agence du journal. Ces contacts avec la presse participent de la "visibilité" nationaliste. Ils sont à ce titre important.