Le 31 Mai 2005
Par Les Identitaires de Wallonie-Bruxelles
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Voici quelques jours, une affaire particulièrement répugnante a défrayé la chronique en Belgique. Une mère porteuse n’avait rien trouvé de mieux que de faire croire aux parents pour le compte de qui elle portait cet enfant qu’elle l’avait perdu lors d’une fausse couche.
Rien de plus faux : elle cherchait simplement à le vendre au plus offrant. C’est ainsi que le pauvre gosse a été âprement disputé sur Internet dans un sordide « ventre » aux enchères à laquelle participaient, entre autres, un couple homosexuel belge et quelques familles des Pays Bas. C’est une de ses familles d’ailleurs qui « remporta le lot ».
Cette histoire n’est qu’une illustration de plus de la dérive de nos sociétés dans tous les domaines, mais en particulier dans celui de l’éthique et de la morale. Nous ne parlons pas ici d’un ordre moral abscons, mais de ces normes, de ces limites dans le comportement qui font la différence entre l’homme et l’animal.
Alors, on me dira que ce n’est qu’un cas isolé. Pas sûr. Entre la conception d’enfants « médicaments » (création artificielle de fœtus pour pouvoir prélever des cellules saines pour soigner un membre de la famille), l’abandon de dizaines de personnes âgées dans les morgues sans qu’aucun des membres de leur famille ne viennent réclamer les corps, les réseaux pédophiles, les sites Internet sur la scatologie ou sur « la vie sexuelle des femmes enceintes » , la profanation de cadavres afin de récupérer le produit à base de formol qui les conservent (commis aux USA par des accrocs à certaines drogues), le trafic d’organes, l’adoption d’enfants par les homosexuels, etc.
On en arrive quand même à se demander si la civilisation consumériste occidentale, qui se veut la plus évoluée au monde, ne ressemblerait pas plutôt à un énorme troupeau, bestial, inculturé et aveugle.
En fait, l’alliance maudite entre les soixante-huitards (par haine des valeurs traditionnelles) et les forces de l’argent (pour endormir les consommateurs-producteurs par la décadence) ont créé un monstre absolu : la société consumériste sans repaires, sans volonté, sans idéal, sans limite.
Il y a évidemment d’autres problèmes par rapport auxquels il faut réagir, mais celui que nous évoquons ici est un problème majeur. Le plus grave peut être. Car un peuple sain peut toujours résister et se libérer d’une occupation politique ou militaire. Un peuple de jouisseurs, de décadents, de lâches ne peut plus que disparaître.
Voilà pourquoi, s’il y a une croisade à accomplir, elle ne doit pas se faire à 20.000 km d’ici en tant que domestique de l’impérialisme américain, mais bien dans nos rues, contre la racaille bien sur, mais elle doit aussi viser l’esprit et les consciences de nos concitoyens. C’est cette Reconquête là qui doit nous importer.
PS : Nous dédions ce texte à toutes les courageuses personnes qui combattent dans ce sens et en particulier aux militants identitaires lillois qui viennent de subir une injustifiable et injustifiée répression policière.
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