« Il n’y a pas de lien entre le terrorisme islamiste et les migrants »

Comment répondre aux mensonges autour des « migrants » ?

1. Ils disent :

« Il n’y a pas de lien entre le terrorisme islamiste et les migrants ».

2. Pourquoi le disent-ils :

Pour leur faire accepter la submersion migratoire, on a tenté de faire croire aux Européens qu’ils sont des égoïstes qui manquent de compassion. La plupart des médias occidentaux ont diffusé en boucle les images de corps échoués de clandestins ou celles de femmes et d’enfants dans la détresse, afin de faire appel aux bons sentiments des téléspectateurs. Pourtant ces mêmes médias se gardent bien de dire que les flots d’immigrés ont été utilisés par les organisations djihadistes pour y introduire des terroristes islamistes. Le lien entre terrorisme islamiste et migrants est donc souvent nié, ou fortement minimisé afin d’éviter que les Européens se mobilisent contre l’impuissance complice de leurs dirigeants politiques qui met leur vie en danger.

3. Pourquoi c’est faux :

Les deux kamikazes irakiens du Stade de France lors des attentats du 13 novembre 2015 se sont introduits en Europe en se mêlant au flux de clandestins grâce à de faux passeports syriens.

Le dernier compagnon de cavale de Salah Abdeslam (membre du commando islamiste du 13 novembre), blessé et arrêté en même temps que lui le 18 Mars 2016 à Molenbeek s’est introduit en Europe le 20 septembre 2015 par l’île grecque de Léros grâce à un faux passeport syrien.

Le 24 juillet 2016, un demandeur d’asile syrien en Allemagne se fait sauter avec une ceinture explosive et blesse 12 personnes à Ansbach. Mohammad Deleel, membre de l’Etat Islamique depuis plusieurs années, présent depuis deux ans en Europe, était venu s’y faire soigner après avoir été blessé au combat puis avait décidé de commettre un attentat.

Une porte-parole de la Bundeskriminalamt (BKA), la police fédérale allemande, a déclaré le 11 mai 2016 que 369 alertes avaient été lancées sur des cas d’islamistes soupçonnés de s’être mêlés aux migrants, justifiant l’ouverture de 40 enquêtes par les autorités. Ces chiffres sont en forte augmentation par rapport aux 213 alertes et 18 enquêtes dont la même police faisait état début janvier 2016.

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