Accueil | Insécurité | Ce n’est pas le hasard qui a tué Axelle, Philippe, Thomas ou Mélanie

Ce n’est pas le hasard qui a tué Axelle, Philippe, Thomas ou Mélanie

« Pas de récupération ! » C’est le mot d’ordre que l’on entend après chaque drame touchant un Français ou un Européen. Parfois, ce sont les parents des victimes eux-mêmes qui le répètent. Poussés par la pression sociale, les médias ou leurs idées politiques, « ils ne veulent pas faire le jeu de l’extrême droite ». Pourtant, loin d’être un jeu, c’est bien de la vie de nos familles et de celle des tous les Français dont il s’agit.

Si les jeunes identitaires ont décidé de ne pas rester silencieux, c’est pour une bonne raison. Eux ou leurs proches se sont retrouvés dans des situations qui auraient pu se terminer tout aussi dramatiquement. Se taire, ne pas dénoncer, c’est accepter que ces situations deviennent la norme. C’est accepter un statut de proie, de victime potentielle, et il n’en est pas question.

Les médias et les responsables politiques se cachent derrière le deuil des familles pour éteindre tout début de colère ou de révolte quand les victimes sont françaises ou européennes. Lorsqu’il s’agissait de publier sur toutes les unes la photo du cadavre du petit Aylan, mort à cause de l’inconscience de son père, aucune dignité n’était de mise. Lorsqu’il s’agissait de récupérer la mort de Georges Floyd pendant des mois afin de faire vaciller le président Trump, aucune période de deuil n’était respectée.

Les jeunes identitaires sont tout à fait légitimes pour dénoncer les drames qui ensanglantent de plus en plus régulièrement la France. Ils ont le droit d’en dénoncer les causes et de proposer des solutions. C’est un devoir et même un des plus nobles qui soient : celui de protéger son peuple.

Jean-David Cattin

Dans la même catégorie

Ce n’est pas le hasard qui a tué Axelle, Philippe, Thomas ou Mélanie

« Pas de récupération ! » C’est le mot d’ordre que l’on entend après chaque drame touchant un Français ou un Européen. Parfois, ce sont les parents des victimes eux-mêmes qui le répètent. Poussés par la pression sociale, les médias ou leurs idées politiques, « ils ne...

Rues débaptisées, histoire défigurée !

La réponse à Black Lives Matter, vient d’expliquer Emmanuel Macron, ne sera pas le déboulonnage : « Plutôt que de déboulonner, je vous propose de construire ». Cent noms de soldats africains ont été référencés par la secrétaire d’Etat aux Armées, Geneviève...

La réponse cinglante de la France qui souffre à ceux qui voudraient la culpabiliser

Depuis quelques semaines, on entend moins les jérémiades du comité Adama et de leurs amis indigénistes. La manifestation place de la République le 13 juin est pour le moment leur dernier rassemblement d’ampleur. À n’en pas douter, l’action percutante de Génération...

De SOS Racisme à la guerre ethnique

Brève histoire de l’antiracisme L’antiracisme des années 80 est bel et bien enterré. Pendant les années Mitterrand, SOS Racisme était conduit et mené par des gens, comme Harlem Désir, qui ne connaissaient ni la banlieue ni le contact violent avec la police....

Le grand effacement

La nature ayant horreur du vide, c’est parce que la France et les Français sont de moins en moins visibles que des minorités revendiquent toujours plus de visibilité. Car le grand remplacement se nourrit du grand effacement. Pour être supplanté, il faut être éclipsé....

Loi Avia : vers la censure totale ?

Depuis des années, les identitaires font face à une répression toujours plus féroce. Nos moyens d’expression sont massivement censurés. Nos moyens de paiement régulièrement fermés. La position dominante des grands réseaux sociaux leur donne un pouvoir démesuré. C’est...

Les 3 raisons de l’embrasement dans les banlieues

Samedi 18 avril à Villeneuve-la-Garenne, un multirécidiviste percute une voiture de police banalisée et se blesse à la jambe. Aussitôt, des rumeurs de « bavure policière » et de « jambe coupée » envahissent les réseaux sociaux avant d’être rapidement infirmées, comme...

L’histoire n’en a pas fini avec nous

La crise sanitaire engendrée par le Coronavirus frappe une Europe qui pensait être sortie de l’histoire. Face à une situation grave, l'état d'impréparation de nos élites politiques saute aux yeux. Comme si le pire n’était plus possible. Comme si la vie des sociétés...